Florence Mahot

Publié le par Florence Mahot

Infirmière de profession, je travaille pour une association  de prévention,  promotion de la santé et soutien de la parentalité dans la région Nantaise. Je suis  mariée et mère de 4 enfants. Mon engagement dans le réseau  Interp’«elles» est le prolongement logique de mon engagement en politique. Celui-ci trouve tout son sens dans mon désir de participer à l’évolution des mentalités en terme de parité et de rôles sociaux,  en terme de stéréotypes et de discrimination. Je souhaite sincèrement  me positionner en faveur du droit des femmes et pour la lutte contre la violence faite aux femmes et aux  enfants.

Cet engagement citoyen a aussi pour moi une autre dimension dans notre communauté européenne où la femme n’a pas partout en Europe, la place qu’elle doit  prendre.
Aussi je mets beaucoup d’espoir dans les avancées déjà en œuvre pour améliorer la condition de la femme dans l’Europe toute entière.

 
Quels rôles les femmes veulent-elles avoir dans la société française en 2009 et quel monde veulent-elles pour demain ?

 Les femmes représentent  en France 48% de la population active mais sont loin d’occuper 48%  des postes à responsabilité. Pour que le monde du travail puisse se faire  en faveur de la parité, il est indispensable de faire progresser nos mentalités et s’interroger sur les rôles qu’implicitement la société dicte aux hommes et aux femmes. La plupart du temps les femmes assument les conséquences de leur maternité bien au-delà du temps de la grossesse. Souvent ce sont elles  qui s’occupent des enfants, de l’éducation et de la gestion domestique.
Pour favoriser la parité, il faut :

- que d'une part, la société en tienne compte dans le cadre du travail (incitation législative à la flexibilité des horaires, développement, multiplication et élargissement des modes de garde - crèche, halte garderie,...- , facilitation de l'accès à l'emploi...)

- que d’autre part, les pères acceptent de prendre une place plus importante dans la gestion des questions relatives aux enfants et que surtout la société l’y autorise.
Le  réseau  Interp’« elles » doit  permettre le rapprochement des femmes entre elles et favoriser l’entraide et la communication entre les familles. Ainsi il facilitera le partage des compétences professionnelles et les aides à la reprise de travail  et encouragera l’investissement des femmes en politique et dans le tissu associatif. C’est un outil  formidable à la disposition de celles qui s’en serviront et il mérite très largement de s’enrichir des talents de chacun. Je souhaite une belle réussite à ce réseau.

 

Publicité

Publié dans L'équipe

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article